Foodjober logo
Actualités

Recrutement en restauration : comment attirer un bon candidat ?

Pourquoi les restaurants peinent à recruter malgré des centaines de candidatures ? Annonces floues, manque de transparence et erreurs évitables font fuir les bons profils en restauration.

FJ

L'équipe FoodJober

Rédacteurs

Les restaurants recrutent, postent des annonces, reçoivent des candidatures… et pourtant, les bons profils ne restent pas.

Certains ne viennent même pas au premier jour, d’autres font un service d’essai… puis disparaissent. Et au final, les équipes tournent en sous-effectif, encore et encore.

On entend souvent que « les candidats ne veulent plus travailler ».
La réalité est beaucoup plus simple et plus dérangeante : ce sont souvent les conditions et la manière de recruter qui font fuir les bons candidats.


1.  Des annonces trop vagues 


Beaucoup d’annonces se ressemblent : Salaire « selon profil », horaires « à voir », poste « polyvalent », ambiance « familiale ».

Sur le papier, ça ne choque personne, mais dans la réalité, ça ne rassure personne non plus. Un bon candidat cherche à comprendre où il met les piedsQuand une annonce ne dit rien de concret sur l’équipe, l’organisation ou le rythme de travail, il postule à l’aveugle… ou il ne postule pas du tout.

Et quand la réalité ne correspond pas à ce qu’il imaginait, la déception est immédiate.


Alors comment faire une bonne annonce ? 


Un bon candidat n’attend pas une annonce parfaite, il attend une annonce honnête, qui lui permet de se projeter. Concrètement, une annonce efficace en restauration devrait toujours répondre à quelques questions simples :

À quoi ressemble une journée type au poste ?
Est-ce un service coupé ou continu ?
Combien de personnes composent l’équipe en salle et en cuisine ?

Quelle est l'ambiance ? 
À quel rythme tourne le restaurant en semaine et le week-end ?
Quel est le salaire, ou au minimum une fourchette réaliste ?

Ce sont des détails qui paraissent évidents côté recruteur, mais qui font toute la différence côté candidat.


2. Le silence après une candidature


En restauration, tout va vite, un candidat motivé aujourd’hui peut signer ailleurs demain.

Pourtant, beaucoup de restaurateurs laissent traîner les réponses, parfois sans le vouloir. Une annonce postée, des CV reçus… et plus rien pendant plusieurs jours.

Pour un bon profil, ce silence est un signal clair :

« Ce n’est pas une priorité ici. »

Résultat : il avance ailleurs, souvent chez un établissement moins attractif mais plus réactif.


3. Le flou autour des horaires et des conditions


Les horaires sont l’un des sujets les plus sensibles en restauration. Et pourtant, ils sont souvent abordés trop tard ou trop vaguement. Un candidat accepte un poste avec certaines conditions, puis découvre que :

  • - les horaires changent chaque semaine,

  • - les repos sont incertains,

  • - les heures supplémentaires ne sont jamais vraiment expliquées.

Même avec un bon salaire, ce manque de visibilité épuise rapidement. Aujourd’hui, beaucoup de candidats préfèrent un poste légèrement moins payé, mais prévisible et stable.


Recruter en restauration, ce n’est plus attirer au hasard

Aujourd’hui, recruter ne consiste plus à accumuler des CV, il s’agit d’être clair, honnête et structuré dès le départ.

Les établissements qui prennent le temps de :

  • - détailler leurs annonces,

  • - répondre rapidement,

  • - accueillir correctement,

  • - expliquer leur fonctionnement,

sont aussi ceux qui gardent leurs équipes plus longtemps.

Retour aux articles
Partager :